Le lente evolution de relationes racial in le Africa del Sud

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Dece e cinque annos post le fin de lor governamento segregationiste, il pare que le sud africanos ha vitas separate.

Secundo le resultatos de un sondage publicate le 10 de decembre, circa 50% del sud africanos crede que le relationes inter le differente gruppos racial del pais es melior que sub le apartheid.

Il non ha, naturalmente, insignias indicante “reservate pro le blancos” o “reservate pro le nigros” ante le restaurantes, in le autobuses, sur le plagias, o in le aeroportos.

Tamen on pote leger sovente in le jornales historias de humiliation o de rejection de gente nigre per le establishment del communitate blanc.

In altere parolas, pro le maritages, le baptismos, le interramentos, le differente gruppos racial totevia es separate de un maniera rigide.

Un quarto del personas interrogate affirma que in un die typic durante le septimana, illes nunquam parla a un persona de un altere racia.

Le autores del studio estima que le nivello del relationes inter-racial resta static post le prime reporto del genero producite in 2003.

Isto, dice le recercatores del instituto pro le justitia e le reconciliation con sede in le citate del Capo, demonstra le carentia de progresso in le integration social e le continuation del separation physic dece e cinque annos post le fin del apartheid.

Quando in 1994 Nelson Mandela esseva elegite presidente del Africa del Sud, ille habeva promittite construer un societate in le qual le gente de differene racias poterea viver conjunctemente unificate in le pace. Infelicemente, le sonio de un nation iride de Desmond Tutu e de altere sud africanos illuminate totevia es un mirage.

La lente évolution des relations raciales en Afrique du Sud

Quinze ans après la fin du régime ségrégationniste, les Sud-africains semblent vivre séparés.

Selon les résultats d’une enquête publié le 10 décembre en effet seuls environ 50% des Sud-africains estiment que les relations entre les différents groupes raciaux dans le pays sont meilleures que sous l’apartheid.

Il n’y a plus bien sûr de panneaux indiquant “Réservé aux Blancs” ou “Réservé aux Noirs” devant les restaurants, dans les autobus, sur les plages ou dans les aéroports.

Cependant on peut encore souvent lire dans les journaux des histoires d’humiliation ou de rejet de Noirs par l’establishment de la communauté blanche.

En d’autres termes pour les mariages, les baptêmes, les enterrements, les différents groupes raciaux sont encore séparés de manière rigide.

Un quart des personnes interrogées affirme que dans un jour typique durant la semaine, elles ne parlent jamais à quelqu’un d’une autre race.

Les auteurs de l’étude estime que le niveau des relations inter-raciales reste statique depuis le premier rapport du genre produit en 2003.

Ceci, estiment les chercheurs de l’Institut pour la justice et la réconciliation dont le siège est au Cap, est la preuve du peu de progrès dans l’intégration sociale, et la continuation des séparations physiques quinze ans après la fin de l’apartheid.

Lorsqu’en 1994, Nelson Mandela avait été élu président de l’Afrique du sud, il avait promis de construire une société dans laquelle les gens de différentes races pourraient vivre ensemble en paix et dans l’union. Malheureusement, le rêve d’une nation arc en ciel de Desmond Tutu et d’autres Sud-Africains éclairés reste un mirage.

The slow evolution of racial relations in South Africa

Fifteen years after the end of Apartheid, South Africans seem to live apart.

According to survey results published December 10, in fact only about 50% of South Africans believe that relations between different racial groups in the country are better than under apartheid.

There are of course no more signs saying “Whites Only” or “restricted to blacks” at restaurants, in buses, on beaches or at airports.

However, you can still often read newspaper stories of humiliation or rejection of blacks by the establishment of the white community.

In other words, for weddings, baptisms or funerals, the different racial groups are still rigidly separated.

A quarter of the respondents said that in a typical day during the week, they never talk to someone of another race.

The authors of the study estimated that the level of race relations remains static since the first report of its kind produced in 2003.

This, say researchers at the Institute for Justice and Reconciliation, which is based in Cape Town, demonstrates the lack of progress in social integration and the continuation of physical separation fifteen years after the end of apartheid.

When in 1994, Nelson Mandela was elected president of South Africa, he had promised to build a society in which people of different races could live together in peace and unity. Unfortunately, the dream of a rainbow nation of Desmond Tutu and other enlightened South Africans remains a mirage.

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