Japon ha decidite que totevia il non es necesse expander le zona de evacutation circum su reactores damnificate in Fukushima.

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Le governamento japonese ha decidite que totevia il non es necesse expander le zona de evactuation circum le usina damnificate de Fukushima, que va a esser dismantellate quando le periculo es efficacemente controllate.

Nonobstante, le Agentia International del Energia Atomic (AIEA) ha prevenite que illo habeva mensurante nivellos de radiation justificante un evactuation a 40 kilometros al nordwest del usina Fukushima Daiichi.

“Io non crede que il es probabile que isto es alique que requirera tal action”, diceva un portavoce pro le governamento japonese, Yukio Edano.

Ma le facto que le nivello de radiation in le solo es elevate duce inevitabilemente al possibilitate que un accumulation de radiation eventualmente essera periculose pro le sanitate”, addeva ille.

Le AIEA ha annunciate que le taxa de radiation que illes mensurava in le solo in le village de Iitate attingeva 2 megabecquerles per metro quadrate, o sia le duple del nivello recommendate pro evacuation.

Le autoritates japonese usque nunc ha evacuate solmente un radio de 20 kilometros circum le usina, consiliante le habitantes inter 20 e 30 kilometros a restar intra lor casas o a abandonar le area.

Le organisation ecologic Greenpeace ha anque recommendate al governmento un extension de al minus un altere 10 kilometros al radio del zona de evacuation sur le base de su proprie mensuras.

Durante un interview con le chef del partito communiste japonese, le prime ministro japonese, Naoto Kan, ha affirmate que le usina in periculo debe esser dismantellate.

Le nivellos de radioactivitate continua a elevar se in le mar presso le usina, secundo Tokyo Electric Power (Tepco), que lo opera e que mensurava un concentration de iodo radioactive 4.385 vices plus grande que le norma legal.

Iste es le nivello de iodo 131 le plus grande post que le incidente nuclear comenciava a causa de un seismo de magnitude 9 e un tsunami que provocava le fallimento del systemas de refrigeration del reactores.

Le technicos qui ha luctate pro vinti dies pro reparar iste equipamento se trova trappate in un circulo viciose. Il es vital refrigerar le combustibile del reactores, ma le uso de un quantitate de aqua plus grande pro refrigerar le reactor significa que iste aqua anque va a devenir radioactive e escappar se a in le ambiente.

Confrontate con iste situation sin precedente, le autoritates e technicos japonese ha demandate le adjuta de expertos estranie. Le presidente del gruppo nuclear francese Areva, Anne Lauvergeon, ha arrivate a Tokyo con specialistas in le tractamento de aqua contaminate. Le Statos Unite ha ponite al disposition de Japon alicun robots resistente al radiation, capabile de penetrar al interior del reactores in areas ubi le nivello de radioactivitate es troppo elevate, e un unitate del marina statounitese specialisate in situationes de urgentia nuclear ha partite del Statos Unite pro Japon.

Le presidente de Francia, Nicolas Sarkozy, vadeva a Tokyo pro exprimer su solidaritate con le japoneses e proponeva un reunion del autoritates nuclear del paises del G20 pro definir un “norma de securitate nuclear international”. “Il es absolutemente abnormal que iste normas international de securitate non existe”, diceva ille.

In le areas del nordest de Japon afficite per le disastro, on continua a cercar corpores de victimas del catastrophe del 11 de martio. Le policia national reportava un computo provisional de quasi 28.000 personas morte o disparite, con 11.417 mortes confirmate.

Le Japon a décidé qu’il n’est pas encore nécessaire d’élargir la zone d’évacuation autour de ses réacteurs endommagés à Fukushima.

Le gouvernement japonais a décidé qu’il n’est pas encore nécessaire d’élargir la zone d’évacuation autour de la centrale accidentée de Fukushima, qui devra être démantelée lorsque le danger est effectivement contrôlé.

Toutefois, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a prévenu qu’elle avait mesuré des niveaux de radiations justifiant une évacuation à 40 km au nord-ouest de la centrale Fukushima Daiichi.

“Je ne pense pas que ce soit quelque chose de nature à exiger une telle action”, a répondu un porte-parole du gouvernement japonais, Yukio Edano.

“Mais le fait que le niveau de radiations dans le sol soit élevé conduit inévitablement à soulever la possibilité qu’une accumulation de radiations à long terme puisse être dangereuse pour la santé”, a-t-il ajouté.

L’AIEA a annoncé que le taux mesuré dans le sol par ses soins dans le village d’Iitate atteignaient 2 mégabecquerels par mètre carré, soit le double du niveau à partir duquel l’agence recommande l’évacuation.

Les autorités nippones n’ont pour l’instant fait évacuer qu’un rayon de 20 km autour de la centrale, conseillant aux habitants situés entre 20 et 30 km de rester cloîtrés chez eux ou de partir.

L’organisation écologique Greenpeace a également recommandé au gouvernement une extension d’au moins 10 km de la zone d’évacuation, sur la base de ses propres mesures.

Lors d’un entretien avec le chef du Parti communiste nippon, le Premier ministre nippon, Naoto Kan, a affirmé que la centrale en péril devait être démantelée.

Les niveaux de radioactivité continuent par ailleurs d’augmenter en mer à proximité de la centrale, selon l’opérateur Tokyo Electric Power (Tepco), qui a mesuré une concentration en iode radioactif 4.385 fois supérieure à la norme légale.

Il s’agit du niveau d’iode 131 le plus important depuis le début de l’accident nucléaire, déclenché par un séisme de magnitude 9 et un tsunami qui ont provoqué une défaillance des systèmes de refroidissement des réacteurs.

Les techniciens qui luttent depuis vingt jours pour réparer ces matériels sont enfermés dans un cercle vicieux. Il est vital de refroidir le combustible des réacteurs, mais l’utilisation de plus d’eau pour refroidir le réacteur signifie que cette eau va également devenir radioactive et s’échapper dans l’environnement.

Confrontés à cette situation sans précédent, les autorités et techniciens japonais ont requis l’aide d’experts étrangers. La présidente du groupe nucléaire français Areva, Anne Lauvergeon, est arrivée à Tokyo, avec des spécialistes du traitement des eaux contaminées. Les États-Unis a mis à la disposition du Japon des robots résistants aux radiations, capables de pénétrer à l’intérieur des réacteurs dans des endroits où la radioactivité est trop élevée, et une unité de marine spécialisé dans les situations d’urgence a quitté les États-Unis pour le Japon.

Le président de la France, Nicolas Sarkozy, est allé à Tokyo pour exprimer sa solidarité avec les japonais et a proposé une réunion des autorités nucléaires des pays du G20 pour définir une “norme de sûreté nucléaire internationale”. “Il est absolument anormal que ces normes internationales de sûreté n’existent pas”, a-t-il dit.

Sur les terres sinistrées du nord-est du Japon, les recherches et identifications des corps des victimes de la catastrophe du 11 mars se poursuivaient. Le dernier bilan provisoire de la police nationale fait état de près de 28.000 morts et disparus, dont 11.417 décès confirmés.

Japan has decided that it is not yet necessary to expand the evacuation zone around its damaged reactors in Fukushima.

The Japanese government has decided it is not necessary to expand the evacuation zone around the damaged plant in Fukushima, which will be dismantled when the danger is under effective control.

However, the International Atomic Energy Agency (IAEA) warned that it had run into radiation levels warranting an evacuation of up to twenty-five miles northwest of the Fukushima Daiichi plant.

“I don’t think this is something that is likely to need such action,” said a Spokesman of the Government of Japan, Yukio Edano.

“But the fact that the level of radiation in the soil is high raises the definite possibility that the accumulation of radiation in the long run could be a health hazard,” he added.

The IAEA said that the radiation rate they measured in the ground in the village of Iitate reached two megabecquerels per square meter, double the evacuation level recommended by the agency.

The Japanese authorities have so far evacuated only a twelve-mile radius around the plant, advising people between twelve and nineteen miles to remain inside their homes or to leave.

The environmental organization Greenpeace has also advised the government to add another six miles to the radius of the evacuation zone on the basis of its own measurements.

During an interview with the Japanese Communist party, the Japanese Prime Minister, Naoto Kan, said that the plant at risk should be dismantled.

Radioactivity levels are also continuing to go up in the sea near the plant, according to the Tokyo Electric Power (TEPCO), the company operating it, which measured a concentration of radioactive iodine that is 4,385 times above the legal limit.

This is the largest level of iodine-131 since the beginning of the nuclear incident, triggered by a magnitude-9 earthquake and tsunami that caused a failure of the reactors’ cooling systems.

Technicians who have spent twenty days fighting to repair this equipment are locked in a vicious circle. It is essential to cool the reactor fuel, but the use of more water to cool the reactor means that this water is also going to become radioactive and escape into the environment.

Faced with this unprecedented situation, the Japanese authorities and technicians have requested the assistance of foreign experts. The president of the French nuclear group Areva, Anne Lauvergeon, arrived in Tokyo, with specialists in the treatment of contaminated water. The United States has made available to Japan some radiation-resistant robots able to penetrate inside the reactor in areas where the level of radioactivity is too high for humans, and a marine unit specializing in nuclear emergencies has left the United States for Japan.

The President of France, Nicolas Sarkozy, went to Tokyo to show solidarity with the Japanese and proposed a meeting of the nuclear authorities of the G20 countries to define “an international norm for nuclear safety.” “It is absolutely abnormal that these international safety standards do not exist,” he said.

In the areas of northeast Japan that were affected by the disaster, the search for and identification of bodies of the victims of the March 11th disaster are continuing. The national police reported a provisional count of nearly 28,000 dead and missing, with 11,417 confirmed deaths.

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